Sunday, December 19, 2010

" It's Alive, raconté aux enfants " par Matthieu

It’s Alive (1974)
(Raconté aux enfants)
Par Matthieu Legault


Il était une fois, dans la Cité des Anges, un enfant très spécial.
Frank Davis et sa ravissante femme, la merveilleuse Lenore, attendent un nouvel enfant. La vie est douce pour le couple exemplaire qui élève déjà un rejeton, le petit Chris. Un garçon charmant, malgré ses 11 ans. Frank, nonobstant son apparence des plus douteuses, est un père responsable et aimant. En quelques mots, la petite famille Davis coule le parfait bonheur, dans le meilleur des mondes. Malheureusement, les choses ne peuvent pas toujours aller bien. Vous le savez comme moi, la vie nous réserve bien des surprises.



Une nuit, notre belle Lenore se réveille en sursaut. Les contractions ont commencé. Malgré toute attente, les amoureux paraissaient des plus pondérés. Entre d’atroces contractions, Lenore semble se porter à merveille, arborant les plus mielleux des sourires à son charmant mari. Toute la famille part donc pour un tour de voiture nocturne. Avant de se rendre à l’hôpital, ils déposent le petit Chris chez un ami, le sympathique Charley, un individu aux comportements sexuels inquiétants.

Ce cher Frank patiente tranquillement dans une salle d’attente pendant que sa douce épouse se tord de douleur. Toutefois, Lenore n’est pas dupe. Cette femme courageuse sait éperdument que quelque chose de tordu se déroule dans ses entrailles. Ses réflexions n’ont guère le temps d’aller plus loin, car sa progéniture mutante s’élance au visage du docteur. Il ne faut qu’un instant au rejeton pour entailler en lambeau tout les occupants de la pièce. Lenore se retrouve alors seule dans la chambre, entourée de monticules de membres morcelés, appartenant aux personnels de l’hôpital. Une situation des plus ennuyeuses, vous en conviendrez…

Le nouveau-né de la famille Davis fuit l’hôpital, en laissant sur son passage morts et gros bobos. Frank ne tarde pas à renier l’enfant. Il est clair qu’il ne peut être le fruit de sa semence, quoique… Lenore semble baignée de pensées contradictoires. Doit-elle détester sa progéniture pour la seule raison que celle-ci éventre tous les individus qu’elle croise sur sa route? Voilà une question qui mérite réflexion. De son côté, Frank est humilié par l’existence du minuscule être en fuite. Après tout, avant cet évènement regrettable, il avait toujours été un homme à la réputation honorable.

Lorsque la petite créature retrouve enfin le chemin de la maison, Frank n’hésite pas à faire feu sur elle et cela sous les yeux terrifiés du jeune Chris. Cet acte cruel est commis sans aucune mauvaise intention, après tout la chose avait tué de nombreuses personnes. Notre cher papa, poursuit donc sa progéniture jusque dans les égouts puants de Los Angeles. Il était né par sa faute et il mourait par sa faute, se dit alors le paternel froidement. Toutefois, l’amour d’un père est plus fort que tout et lorsqu’il aperçoit les larmes de son enfant, Frank ne parvient pas à l'abattre. Il saisit alors la créature avec la ferme intention de la ramener chez elle, sous le toit familial.


Malheureusement, à sa sortie des canalisations, la police achève le petit être. Triste dénouement, j’en conviens. Le jeune poupon est mort. Mais malgré tout, dans toute cette histoire, ce qui importe vraiment c’est l’amour paternel. Probablement la chose la plus puissante, après l’arme atomique.

5 comments:

Karima Illustration said...

Hahaha!!! T'as donc bien de L'imagination!!!!! :)

matthieu said...

lol, bah l'idée originale provient du film "it's Alive" ;)

mais merci

PEANUUTT said...

Hahah oui de l'imagination tout à fait! Quoique pour l'amour paternel, dit comme ca, it's a tad cheezy but Oh well! ;)

matthieu said...

hehe ;)

Dee said...

Ca mérite une transcription orale, avec une voix bien posée bien onctueuse XDDD